Je ne résiste pas à faire un copier coller de la dernière aventure de Mon Léon, celle-ci méritant d’être gravée dans le dur. 🙂 Elle a sa place auprès de ces anciens articles :

que je vous conseille de relire en cas de déprime 🙂 🙂

Récit du jour, acteur Léon :

Ce matin, RDV au Port de Charpignat, sur le Lac du Bourget près de Chambéry.

Le 8 décembre.

En hiver.

Température extérieure, 2°C.

Oui paske je passe le permis bateau, le côtier et le fluvial. Et ce matin, c’était l’épreuve pratique.

Donc, RDV à 7h30 ce matin, la nuit noire entre les montagnes, je vois un bateau dans le port, feux allumés, ça ne peut-être que lui.

Je remonte le quai puis le catway (passerelle flottante) et arrive devant le bateau, un pêche-promenade à moteur hors-bord et garé en marche arrière.

Le moniteur me voit : Bonjour Gérard, tu peux monter sur le bateau, mets un pied sur la barre autour du moteur, un main sur la moteur, ça le fait tout seul.

Ouais.

Vous la voyez venir ?

La beletisation ?

Ouais, j’ai mis le pied à coté. Et plouf dans l’eau… Un pied de chaque coté de cette putain de barre, de l’eau (6°C, la flotte) jusqu’à mi-cuisse, un main sur le moteur, l’autre sur le catway et l’air malin du con qui vient de se gaufrer lamentablement…

Leon, t’as pas vu la barre ? Ben non, l’eau noire, en pleine nuit, les putains de verres progressifs. Pfffffff…….

Le moniteur m’aide à me sortir de ce mauvais pas, j’entre dans la cabine, dégoulinant de partout. Prudent (comme si je le sentais viendre) téléphone, fafiots et clé électronique de la voiture de location (because Isa avait pris le Toy vu que son Duster était chez le garagiste) étaient dans le sac que j’ai mis un point d’honneur à laisser hors de la flotte.

Vu la température extérieure, impossible de rester tout mouillé, donc je me déloque et me voilà en slibard, pieds nus dans la cabine.

Le deuxième stagiaire arrive et voit un mec à moitié à poil dans la cabine. Euh, c’est quoi c’t’affaire, se dit-il in petto.

Le reste de la matinée se passe bien jusqu’à l’exercice « Récupération d’un homme à la mer ». Pour l’un des exercices, le pilote doit se charger de récupérer lui-même la bouée simulant le gonz’. Le moniteur m’a exempté de sortir sur le pont du bateau : « Si quelqu’un voit un mec à moitié à poil sur mon bateau, ma réputation va en prendre un coup ! »

Bref, la conduite du bateau est validée, avec les félicitations du jury 😉

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