Depuis le Décès de Geoffrey, je prends un cachet qui m’aide à dormir le soir. bin oui. C’est pas bien, mais c’est facile de se réfugier dans la chimie pour soulager ce genre de mal.

Il y a quelques mois, je commence à ressentir des douleurs musculaires au coucher. Et le mal va en s’amplifiant, je vois bien que je n’ai mal que le soir, que si je m’allonge pour faire la sieste je n’ai pas de douleurs, alors je cherche. Qu’est ce que je fais le soir ? je bois de la Quezac à table (je supprime la Quezac), je mange du pain (je supprime le pain), etc etc.

Jusqu’au moment ou je percute que le soir je prends mon cacheton. A ce moment là, je décide de ne pas prendre le comprimé. Et miracle je me couche sans aucune douleur !!!!

Sauf que bien sur, je me tape une semaine ou je dors par petits épisodes de deux heures, entrecoupés de périodes de réveil importantes. Bref, à la fin de la semaine, je suis sur les rotules, je prends donc rendez-vous chez le médecin.

Je lui déballe mon histoire, je sors ma boite de comprimés, et elle réagit : « aahhhh…. mais c’est le générique, ne cherchez pas, si vous saviez le nombre de problèmes qu’on a avec les génériques ! »

Elle me prescrit donc la molécule « non substituable » et autre chose à essayer, aussi, plus light, histoire d’essayer de sortir de la spirale.

A la pharmacie, la nana revient vers moi : « Vous avez une bonne raison de prendre du non substituable ?  »  euh….. en quoi çà te regarde connasse ? me voila à me justifier d’avoir une prescription hors des normes actuelles qui sont de délivrer 85 % de génériques. (après quelques recherches, j’ai découvert que les pharmaciens ont une prime aux objectifs la-dessus).

On est mal barrés…..

Sentiment que notre santé est sacrifiée sur l’hôtel de l’économie.

:-(

 

 

poison

 

 

 

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